Trois poires fossiles

Principales récompenses :
Prix Victor Choquet (1979) - Prix Fondation Taylor (1982) - Achat du Centre National d’Art Contemporain (1982) - Prix Jean Meunier du Gemmail (Tours 1987) - Prix E.J.A. Fondation Pierre de Monaco (1995) - Achats d’œuvres pour la Fondation Julius Baer de Genève (1996). Achat d’œuvres pour le Crédit Lyonnais (Belgique) - Invité par le Who’s Who in Art international au salon du livre de Genève (1998) - Achat d’œuvres pour la collection Gulbenkian (2007-2008)

Cinq figues

Livres libres

Citation de Maurice Denuzière (1989) :
«… Indifférent aux modes, affranchi de toutes les écoles, Pierre-Jean Couarraze m’est apparu comme un peintre contemplatif car son art subtil et raffiné porte à la méditation comme la mer et le désert. Chaque toile est une fenêtre sur l’immuable.»


Côté Sud


Raisin corinthien
Citation de Barbara Bruder (1999) :
«Ainsi l’éternité de la pierre devient sous le pinceau de Couarraze trace vivante de la mémoire des hommes. La poésie subtile des couleurs, la magie et la légèreté de sa touche, la hardiesse de ses compositions transforment en «rêve de pierre» selon Marc Hérissé, ce magnifique travail de la matière ; fruits fossilisés, endormis sur leur drapé de pierre, reliures de cuir fauve d’un dos de livre dont le temps n’a pas encore totalement effacé la douceur, malles martyrsées par tant de voyages dont les étiquettes évoquent des noms de fabuleux endroits, Bombay, Madras, Kuala Lumpur… nous poussent à la méditation.
La pérennité de la condition humaine se joue de l’éternité. Pierre-Jean Couarraze nous enseigne que toute trace est un morceau de temps retrouvé.
»

Poire